prison en tunisie - liste des lieux recensés


Sources :

Who is who in Tunisia, 2ème édition, mars 2004, par tsar boris.

Le tourisme pénitencier en Tunisie, par Salvatore Salopardo, Tunis, septembre 2004..

Prisons civiles (bagnes et/ou camps de concentration)

Hommes

Prison de Bizerte : Borj Er Roumi / Erroumi.

Prison de Borj El Amri (près Tunis). [ancienne forteresse].

Prison de Bouchoucha [caserne faisant office de lieu de détention, centre de torture et tribunal d'exception].

Centre de détention (prison / camp de concentration ?) de Douz.

Prison de Gabès.

Prison de Gafsa.

Centre de détention (prison / camp de concentration ?) de Gorjani.

Prison de Harboub (près Médenine).

Prison de Jendouba : Bulla Regia.

Prison de Jerba (île).

Prison de Kairouan : El Haouareb.

Prison de Kasserine.

Centre de détention (prison / camp de concentration ?) de Kebili.

Prison de Le Kef / du Kef.

Prison de Mahdia / El Mahdia / Mehdia.

Prison de Monastir.

Prison de Nabeul.

Prison [bagne / camp de concentration] de Nadhor.

Prison de Grombalia.

Prison de Mahdia.

Prison de Messaadine / Messâadine.

Prison de Sousse.

Prison de Sfax.

Prison de Sidi Bouzid.

Tunis : prison du 9 Avril, & (?) prison civile de Tunis : dite "prison nouvelle".

Prison de Zembra (île).

Femmes

Prison des femmes de La Manouba (Tunis).

Prison des femmes de Sfax.

Prisons militaires

Prison militaire de Tunis.

Prison de Bouchoucha [caserne].

Prison (?) de Bab Saadoune [tribunal militaire] (centre de torture et de détention ?).

Centres de torture :

Tunis : Direction de la Sûreté de l'Etat [D.S.E.] (Ministère de l'Intérieur) / Dakhiliya. LA TORTURE y est pratiquée systématiquement de manière industrielle. Les Annexes de la Dakhiliya (voir ci-dessous).

Tunis : Centre de renseignements de la rue du 18 Janvier.

Centre de tortures, généralités : Tous les locaux de la Garde Nationale, sans exception, tous les districts de police, tous les commissariats et tous les postes de police, quelques centres de torture isolés, dans des villas ou des immeubles, notamment à Tunis, situés même parfois en plein centre ville, et dans la région de Tunis, ainsi que les bureaux des directeurs des prisons (violences sexuelles contre les femmes des prisonniers), les hôpitaux où certains médecins exercent, les rues de Tunisie (la torture en plein air sert d'exemple pour terroriser les populations), la plupart des postes de douane, quelques bagnes dans le désert tunisien servant d'annexes aux "prisons camps de concentration tunisiennes".

Généralités (suite) : comme pour les paras, la torture accompagne, suit, les tortionnaires. Elle peut être pratiquée n'importe où et à tout moment, sur ordre de l'autorité ou par anticipation ou pour toute autre raison.

Poste de police de Bouchoucha.

Commissariat de Gabès.

Commissariat de Jendouba.

Commissariat de Kebili.

Commissariat de Médenine.

Commissariat (prison?) de Mornag.

Commissariat de Msaken.

Commissariat de Nabeul.

??? de Rmada.

Commissariat de Sfax.

Commissariat de Sidi El Bechir.

Commissariat de Sousse.

Commissariat de Tataouine.

Tunis : poste de police de la Cité Ibn Khaldoun, commissariat de la Cité El Khadra, poste de police de L'Ariana, centre de renseignements de la rue du 19 Janvier [centre de torture uniquement].

Administration

Direction général des prisons [et de la rééducation (sic)].

En mémoire (prisons coloniales) :

Centre de détention de Zaarour (vers 1952).

La Gégène (idem). [électrochics : centres de tortures portables, économiques et assez efficaces). Un célèbre député d'extrême-droite français en a souvent fait plusieurs allusions publiquement.

Prison - Hôtel de passe zéro étoiles Saint-Michel de Dignes-les Bains (Alpes Maritimes), Etat Français [France].

Bibliographie sommaire (de mémoire *) :

Ben Yahmed, Hédi (2002) : un article en arabe dans Réalités.

Ksila, Khémaïs (vers 2000) : Témoignage, LTDH, Tunis (vers 2000).

Salopardo, Salvatore (2007) : Le tourisme carcéral en Tunisie sous l'ancien régime bénaliste, approche comparative de la répression des juifs par les forces hitlériennes à celle des islamistes par Bourguiba puis Ben Ali, celle des syndicaliste, des défenseurs des droits de l'homme jusqu'aux "personnes normales" utilisateurs d'Internet en Tunisie, Tunis, Imprimerie Nationale, coll. histoires vécues.

C.R.L.D.H.T [Comité de Kamel Jendoubi et al. pour le respect des libertés [civiles] et des droits de l'homme en Tunisie : c'est la dernière fois que j'écris un acronyme !] (Toscane, Luisa [pseudonyme de Mme xxx]) (2003) : La torture en Tunisie, 1987-2000. Plaidoyer pour son abolition [et contre l'impunité] (ét l'amnistie générale par la sang nom des dieux !), Paris, éditions des cerises.

Toscane, Luisa [pseudonyme de Mme xxx] (2003) : Dans cinq and il n'y aura plus de Coran, par Abdelwahab [Bousaâ &] Sdiri.

* J'ai fais exprès pour les plagiaires imprudents, fainéants et malhonnêtes : après tout je m'en fous, c'est mieux que l'on ne me cite pas mais attention car vous pourriez avoir de gros problèmes juridico-administratifs si ce con de Zaba se rend compte un jour que vous me connaissez personnellement.


(forum Tunezine, article de "tsar Boris")
Contact :
Ottawa : Jamel Jani, tel : 1-613-736 8349

à consulter pour de plus amples renseignements
www.tunezine.com

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